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2010-06-29

Ne riez pas: C'est les Vacances (première partie)




Fini de rire.
Il y a des gens qui ont des vrais problèmes.
Le G5 et le G20, c'est bien joli, mais L'A6 et L'A7, ça ne rigole pas du tout.
En plus cette année, vous avez décidé de prendre le meilleur copain de votre dernier, et la grande fait la gueule parce qu'elle n'a pas pu partir au camping avec son boyfriend de 15 ans.
Du coup, elle a décrété qu'elle n'ouvrirait pas la bouche de toute la quinzaine, ce qui:
1. Représente un exploit pour elle au delà des 2 minutes 43'.
2. Vous fera culpabiliser à mort devant les Duchemin lors de la soirée pétanque.
3. Vous fait penser honteusement que ça vous fera des vacances...

2010-06-28

Religion Cathodique: Champs Elysées sur le retour


Il y a des choses comme ça qui vous font prendre un coup de vieux.
Alors on va faire deux groupes:
Ceux qui étaient nés, et les autres.
Bon, pour le deuxième groupe j'explique:
Les stars arrivent au pavillon Gabriel et sont filmées dès leur entrée, pendant le générique.
Oui, c'est ça, comme dans le Grand Journal, mais sans l'ascenseur mais avec des photographes.
Oui, comme les NRJ awards, mais sans Nikos et avec Drucker.
Les vedettes (comme on disait à l'époque) viennent chanter et papoter avec Michel.
Parfois Gainsbourg faisait le buzz. Oui sans internet et sans zapping, mais avec Withney Houston jeune.
Oui, c'est ça, c'est comme "les Enfants de la télé", sauf qu'au lieu des images d'archives, ça se passait maintenant.
Enfin, avant quoi.
On appelait ça une émission de variétés.
Oui, un peu comme la Nouvelle Star, mais sans candidats et sans sms.
Bien sûr on avait droit à quelques confidences, mais rien à voir.
C'était le rendez vous incontournable, sorte de grand messe, sans les infos mais avec les ballets de Reda.
Mya sans les drealocks.
Kamel sans Cléopâtre.
Tout de monde, de Céline à Carlos,et de Mylène à Renaud se bousculait pour y aller.
Oui, comme...non pas comme le Petit Journal de Yann Barthès.
Mais très distingué quand même.
La télé était parfois sans couleurs, parfois avec trop de couleurs (oui je sais c'est dur mais c'est comme ça) , et il fallait parfois bouger l'antenne du téléviseur pour avoir une image nette.
Je ne vous explique pas l'antenne, ce serait trop long.
En fait, c'est comme "Tournez Manèges", "la Roue de la Fortune", "Le Juste Prix", "Sacré Soirée" et "Une Famille en Or".
C'est des trucs qui peuvent revenir à tout moment.
Et là c'est le moment.
On attend avec impatience "Le Francophonissime" avec le verlan, "Midi Première" avec Flavie, et "Porte Bonheur" avec...bin Sabatier.
Pour patienter, l'un des nombreux génériques de l'émission, sans doute à la fois le plus "Bateaux Mouches", le plus "je lève ma jambe sans me faire mal" et " je marche très bien avec ma main devant", et le plus "Paris, c'est magique!"
Ps: Non, ce n'est pas John Galliano et son cousin qui dansent devant le métro.

2010-06-25

Mondial 2010: Le Chant du Coq?


Je ne fais pas de politique, c'est bien connu.
Et je ne m'intéresse au foot qu'en période de mondial.
Et ils doivent être nombreux ceux qui ont déjà établi un parallèle entre le ballon rond et le bureau ovale.
Mais, je ne résiste pas, aux vues des derniers événements à ouvrir mon bec pour y aller de ma petite analyse de comptoir.

C'est qu'il n'est pas, à mon sens, étonnant que "l'affaire des bleus" soit devenue une affaire d'état, au point d'avoir des retombées jusque sur la pelouse de l'Elysée.
L'animal politique n'est pas loin de l'homme footballeur, et même si ce raccourci vous déplaît par son ingénuité, prenez le comme une simple fable de basse cour.

Petit rappel des règles:
Un sélectionneur mandaté choisit une équipe, capitaine, titulaires et remplaçants pour mener à bien une mission ou une campagne.
Il ne sera jugé que sur les résultats, et à la fois ses détracteurs et à la fois la presse sera là pour le lui rappeler à chaque instant.
Les joueurs, qui proviennent parfois de clubs adverses, doivent jouer à tout prix la carte du collectif, tout en s'illustrant individuellement pour conserver leur place.
Parfois des rivalités apparaissent au sein du groupe et on assiste à de véritables combats de coq au sein d'un même poulailler.
Ils sont seuls et souvent mal aimés( on leur en demande toujours plus) donc payés grassement, sous le couvert de la responsabilité (réelle) qui leur incombe.
Ils n'oublient pas d'être gentils avec les sponsors, sans qui ils ne seraient pas là.
Car l'économie est au centre de tout ce petit jeu, et il ne faudrait pas oublier que le sélectionneur aussi, est tenu de rendre des comptes.
Certains joueurs, qui ont une plus grande popularité que l'entraîneur, peuvent être tenté de l'ouvrir un peu trop, au risque d'être mis sur la touche, voire de se faire dégager.
Une fois de temps en temps, la nation se réunit sur la place de la Concorde pour les acclamer.
Mais c'est rare.
Genre une fois tous les quatre ans (au mieux).
Ils sont souvent incompris, alors qu'en réalité ils ont une vraie vocation se représenter leur nation, même si au passage, cela flatte leur ego , et sert leur ambition personnelle.
Il existe toujours une différence flagrante entre les hommes et les femmes.
Et si on est homo, c'est mieux de le garder pour soi, en général.
En cas d'échec retentissant, il faut savoir parler à la presse, et ce n'est pas toujours l'exercice dans lequel les joueurs excellent.
Ils dérapent même parfois.
Et utilisent des gros mots.
Et ont des gestes déplacés.
Et ça ce n'est pas bien, car tout ce qu'ils disent ou font a valeur d'exemple.
Ils voyagent dans des beaux avions même pour des courtes distances.
Certains les critiquent et font pareil tout juste après.
Ils chantent souvent faux.
Et de temps en temps, on donne un grand coup de balai, on les chasse, et on en prend d'autres...

Je pourrais continuer pendant des heures.
Il n'est donc pas hasardeux de dire que si on reconnaît l'impact du football sur la santé d'un pays, la filiation (et l'affiliation) ne s'arrête pas là.
Rien d'étonnant donc, à mon avis dans les derniers événements et commentaires, qui seront largement commentés eux mêmes par des commentateurs et experts.
On a pas finit d'en entendre caqueter, si vous voulez mon avis...

2010-06-19

Back to the future: Björk fait ses "Debut"



Prions pour  que ça marche pour elle...



Prenons la Delorean pour revoir ce qui faisait hier l'actualité de demain, voulez vous?

Aujourd'hui: 1993 Björk / Debut

On connaissait sa frimousse de poupée au réveil et sa voix volcanique au sein des Sugarcubes, où elle entonnait avec conviction "This wasn't supposed to happen".
Et ce qui ne devait pas arriver arriva...

2010-06-16

Réclame: Qui veut une vuvuzela?


C'est à la fois l'incontournable et l'inaudible du moment.
On ne parle que de ça dans toutes les terrasses et à toutes les machines à café.
On savait déjà que la trompette est trompeuse.
On sait maintenant que la vuvuzela est vaseuse.
Pourtant inconnu dans le monde il y a quelques jours encore, cet instrument à vent agonisant martyrise tous les ingés son de tous les networks de la planète, écornant au passage les tympans de millions de téléspectateurs.
Une lamentable sourdine qui se lamente.
Le cri lancinant d'une bête prête à rendre l'âme, les armes, bref son dernier souffle.
Et on se demande bien d'ailleurs où vont chercher les abeilles de cette ruche tendance vaches maigres, l'énergie et l'air nécessaire pour produire une pollution sonore à la fois aussi sournoise qu'endurante.

Si, dans les premières heures, les envoyés spéciaux se réjouissaient de ce clairon festif, aujourd'hui on parlera plutôt des trompettes de l'apocalypse ou de celles de Jericho (qui pour rappel, étaient de nature à faire tomber les murailles).
En tout cas, pour ceux qui étaient allergiques au folklore, ça risque juste de les plonger dans un état proche de l'Afrique du Sud, genre urticaire aux oreilles et otite nauséeuse.

Pour tous les autres, une idée cadeau idéale pour les fêtes de Noël, histoire de vous venger de la troisième boîte à pain consécutive, du sempiternel mug humoristique ou de l'inénarrable cravate à motifs "euros".
Votre belle-soeur (ou beau frère) préférée verra bien ce qu'elle (il) verra, et entendra bien ce qu'elle(il) entendra quand ses enfants s'exclameront en ouvrant leur paquet: "c'est ce que je rêvais".
Et je ne résiste pas à la tentation de paraphraser cette magnifique chanson de Bourvil:

Son papa lui achètera une jolie trompette,
Son papa lui achètera une vuvuzela (trompette en bois).
Oui son papa l'a dit,
Et sa maman aussi.

Tuuuuuuuut! moi, j'en fiche j'ai ma trompette!

2010-06-10

A mon avis: Guillaume Gallienne/le dîner (presque) parfait.


C'était à prévoir. Les spectateurs et les VIP se bousculaient cet hiver pour avoir une place à table: il revient contenter ceux qui sont restés sur leur faim.
Seul en scène, Guillaume Gallienne montre l'éventail (au sens propre comme au figuré) de son talent:
Du levé de genou andalou à la cure où l'on en bave en Bavière, de Sissi l'impératrice des draps de lit, à l'impayable psy très payant, le sociétaire du Français passe de l'anglais à l'espagnol en passant par le russe, enchaîne les compositions impeccables, et impose son personnage à la fois lunaire, solaire, saturnien et martien.
Bref, tout sauf linéaire.
Un talent déjà connu et reconnu, que se soit au ciné ou dans ses "Bonus" au Grand Journal de Canal+.

Mais au delà de la forme, c'est surtout le fond qui retient l'attention et provoque l'hilarité:
Engoncé dans une éducation bourgeoise tendance "si t'es pas sage, t'iras à l' internat en Angleterre", Guillaume se bat pour trouver une place entre ses frères, lui qui imite si bien la voix de Maman au téléphone.
Dans ce voyage initiatique pour comprendre ce que le monde attend de lui, il tarde à se demander quelles sont ses propres envies, et surtout ses besoins.
Par ce coming out à l'envers, ce "coming in", Gallienne nous explique comment de "devenir sa mère", il découvre qu'il peut être simplement Guillaume, faisant fi à la fois de l'étiquette et des étiquettes.
A la fois jouissif et futé, à ne pas rater. RSVP.

"Les garçons et Guillaume, à table", du 26 juin au 17 juillet, Athénée Théâtre Louis Jouvet, Paris.
location : 00 33 1 53 05 19 19 – www.athenee-theatre.com

2010-06-09

Elections anticipées en Belgique: Motus et bouche cousue.



J'hésitais à pousser ce coup de gueule (je ne fais ni dans la politique ni dans la polémique).
Et puis zut, comme je vois que je ne suis pas le seul dindon de la farce, je me lance.
On rappelle les règles: en Belgique, le vote est obligatoire.
J'en ai donc déduit que bien entendu, je dois m'inscrire sur les listes électorales françaises pour voter en temps que membre de l'EU aux municipales.
Par contre, j'imaginais (à tort) que je recevrais d'office ma convocation pour les élections législatives anticipées.

Ooooh, oh, oh, oh, oooooh! fait la boule noire de Motus.

Et si, je dis bien si, il y avait des démarches à remplir pour être repris parmi les électeurs expatriés, et qu'il y avait une date limite d'inscription, j'en serais naturellement informé par euh....disons au hasard... l'ambassade de Belgique à Paris?
Nuuuuuuuuuuuut! mauvaiiiiiiise réponse.
Essaie encore.
Le consulat?
Nuuuuut!
Qui alors? Les amis de la frite?
L'amicale des brasseurs en exil?
Le centre Wallonie-Bruxelles?
Le syndicat d'initiative des commerçants de la rue Quincampoix?
La police de St Gilles?
Marie Gillain?
Amélie Poulain?
Une lettre anonyme?
Harry Roselmack?
Mon pouce?
Bref, si en Belgique, tout le monde semblait-être au courant, l'info ne m'est pas parvenue, à temps du moins.
Le temps est écoulé.
Votre temps de parole aussi.
Les boules.
Et moi qui bassine littéralement mes amis french pour qu'ils exercent leur droit le plus élémentaire, je me retrouve ridiculisé, honteux, impuissant, perdu, médusé et bouche cousue.
Pour voter rouge, bleu, vert et (surtout) jaune, il ne faut pas être un mouton noir.
Mais tant pis pour ma pomme, je n'avais qu'à savoir.
En terme d'élection anticipée, il faut toujours le faire, justement.
Au jeu des élections, les absents ont toujours tort.
Surtout quand les enjeux électoraux sont de taille, justement...
Je repartirai avec un Larousse des meilleures recettes à base de dinde et de poire, l'intégrale de Kafka, et un DVD de Brazil...

2010-06-04

Rosa Bonheur: un coin de paradis?


Il est des choses relativement prévisibles.
Comme par exemple un week end ensoleillé où on se rend dans un espace vert tout en sachant qu'il sera pris d'assaut.
Et parmi ces coins de verdure, il existe à Paris un pays merveilleux qu'on appelle les Buttes Chaumont.
Moi, avant, je pensais que c'était des studios télé.
Ce n'est qu'au hasard de la préparation du film Cyprien que j'ai découvert qu'en effet, cela ressemblait un peu à un décor de cinéma.
Une pente en trompe l'oeil (elle est encore plus raide qu'on ne l'imagine), une mare à canard surplombée par un drôle de rocher couronné d'un belvédère.
Kitschissime.
Et là bas, au loin, tout là haut, la promesse d'un Eden autour du café "Rosa Bonheur".
Mais le paradis a un prix.
En bas, tout ceux qui ont renoncé, et ils sont déjà plus de vingt mille.
Une enfant qui a perdu sa grand mère lance la série d'épreuves qui nous attendent dans ce chemin de croix.
Une fois que vous avez joué les anges gardiens, il ne vous reste plus qu'à accrocher vos ailes à vos mollets, partir à l'assaut de la butte et gravir le mon chaud (rappel: il fait trente degrés).
Vous comprenez alors que la mare est remplie des sudations qui s'écoulent depuis des années dans ce haut lieu du farniente.
Chaque parcelle de gazon est en effet envahie par des pèlerins.
De la terre au ciel, le purgatoire a des airs de camping municipal.
Mais vous ne vous découragez pas pour autant et poursuivez votre irrésistible ascension.
Lorsque au bout du chemin, un brouhaha de liesse annonce la terre promise.
Et de promiscuité.
Devant l'auberge, c'est déjà la cohue pour trouver une table.
Et à l'intérieur, l'empoignade pour commander un verre à St Pierre.
L'option retenue est la formule "bouteille de rosé/ pelouse".
Bien entendu, vous n'êtes pas les seuls.
Vous êtes au contraire les plus nombreux.
Je comprends à cet instant pourquoi tout le monde marche si vite dans les grandes métropoles.
Si tout le monde s'arrête, il n'y a plus de place pour personne.
Logique.
Sur le gazon incliné façon piste noire, on profite encore du soleil.
Parfois même en slip, tiens.
Sur un petit carré d'herbe, on installe le campement.
C'est sommaire mais convivial.
Comme au camping on vous dit.
Des liens se tissent.
Et en voyant mes amis qui rougissent un peu d'aise, d'ivresse et de dévotion au dieu Ra, je pense à "Here comes the sun" par Nina Simone.
Le septième ciel.
On remonte la pelouse au fur et à mesure que le soleil décline.
Jusqu'à ce retrouver à nouveau au nirvana et là catastrophe:
On a installé des barrières devant la bâtisse, impossible donc d'accéder au bar sans passer par la case queue de vingt mètres.
L'enfer au paradis?
Le service de sécurité, discret mais efficace, veille en cerbère à ce que personne ne contourne la difficulté.
C'est donc le coeur gros mais léger qu'on renonce donc à prolonger encore cet instant de bonheur chez Rosa.
Les bonnes choses ne sont pas éternelles.
Pas de sauvegarde possible à ce jeu là, la prochaine fois, si on veut danser,  il faudra repasser par le purgatoire et par tous les stages.
Un peu plus tôt peut être.
Et plus tôt que prévu, si j'en crois les prévisions pour ce week end...